24 mai

-6h40-

-Enième nuit blanche, passée a composer. La musique m'empêche d'y penser, mais dès que j'arrête, "la pensée de mes désirs" m'assaille de questions. De ces questions, les doutes. Des doutes ce mal. De ce mal....

J'ai les mots dans la tete, mais pas le courage de les écrire.

Un mal de crâne qui ne s'arrete pas...


-8h50-

Toujours autant mal au but. Les Dafalgan ne font pas effet.
Je sature. Y'a trop de choses qui se bousculent dans ma tête.

Comment arriver à écrire ce mal qui me ronge, tel de l'acide sulfurique? Moi qui ai toujours détesté les gens qui pleurent leur vie en l'écrivant pour se faire plaindre?

Je ne veux pas de commentaires.
J'en ai rien a foutre de vos avis. Torchez-vous avec, si ca vous dit!

J'écris pour quelqu'un a qui j'ai pas eu le temps de dire adieu.
Oui, elle est morte, dans un sens. Moi, je le serais bientôt. Car j'ai vécu (en partie, tant pis) ce que j'avais a faire dans ma vie.
Et contrairement a beaucoup de gens qui n'ont pas de vie, et qui se permettent de se plaindre, mon but, même atteint partiellement, est et restera a jamais entre nous.... (tu sais de quoi je parle)

J'écoute en boucle ces chansons qui ont marqué mon enfance, comme pour me raccrocher a quelque chose.
Mais comme tu me l'as dit, "il est des chansons qui ont besoin d'avoir été vécues pour être comprises..."


-10h05-

Je n'ai plus de force, plus d'envies... La musique même me fuits....

Mon Amour, pardon, mais c'est la mort qui me suits...

Cette même mort que j'avais affronté il ya dix ans....
Cette même mort que j'ai affronté pour toi pendant six ans....
Aujourd'hui, je suis las de la combattre. Elle m'obsède, m'attire.
Je n'ai plus la force de lui résister, de l'affronter.

Il y a dix ans, quand j'ai croisé son regard, Ele m'avait dit d'être patient, d'attendre. Elle m'avait dit que je rencontrerais le bonheur. Je ne savais pas a ce moment là que j'allais te rencontrer, et t'aimer...
Tu m'avais donné la force, un but de la combattre, en me donnant ton amour.
Maintenant que tu es partie pour le donner a un autre, c'est cette force qui me fuits.

K. a gagné sur toute la ligne: elle m'a tué. (Ce n'est plus qu'une question de jours...)
En faisant ca, elle a détruit ce qui faisait "nous".
Nous... un terme que je ne peux me résouldre a me séparer.
Combien de temps résisterais-je?
J'en ai marre. J'ai les joues brûlées par les larmes.

# Postato domenica 24 maggio 2009 00:43

Modificato domenica 24 maggio 2009 19:57

25 mai

-1h20-

Ca fait environ 2h30 que je tente de trouver le sommeil.
J'avais les yeux qui se fermaient tout seuls. La température est idéale pour dormir, j'ai dormi que 4 heures ce week-end.
Car j'ai fait un week-end blanc: pas de sommeil depuis vendredi matin jusqu'a maintenant, ormis ces quatre heures duimanche, entre 3h et 7h...
J'ai les yeux explosés. ils veulent se reposer, mais mon esprit le leur refuse. Et tu sais a quel point ils sont fragiles.
Dès que je commence à m'endormir, je rêve de toi. Et le pire, c'est que ça ne me fait rien, tant que je ne rêve que de toi. Mais mon esprit me rapelle qu'il existe... et là, instantanément, un violent mal au ventre, comme un coup de hache à travers le ventre, me fait rouvrir les yeux.
Ca disparait au bout de quelques minutes, du moins ça s'atténue. Mais c'est toujours là.
C'est pour ca que je n'arrive pas à dormir.

J'ai des papiers a faire, demain matin. J'irais surement voir un psychiatre a l'hôpital ensuite. pour qu'il me prescrive des somnifères et du lexomil... Ais-je le choix?
Non, je ne l'ai pas. Parceque malgré tout, j'ai l'impression que tout n"est pas mort entre nous.
J'ai envie d'y croire, me raccrocher à cet espoir, celui que tu me laisses entendre par moment, dans nos discutions...
Est-ce vrai? Est-ce que ca fait partie des choses que tu voudrais me dire et que tu ne peux pas me dire?
Ou est-ce par dépit? Car tu sents l'espoir en moi s'éffacer jour après jour et que tu sais qu'il sera bientôt l'heure pour moi de te dire un dernier "au revoir"?....

Comme tu le sais, je ne sors plus, je ne parle qu'à très peu de gens. Et je n'ai pas envie de les faire chier...
J'ai bien essayé de sortir une fois, Mais entendre rire les gens m'insuporte. Voir des couples s'embrasser me remplit de haine contre moi, et me force a marcher dans la rue en pleurant.
La plaie est béante... le seul myen de résister est le chimique...

Je ne trouves de "repos" qu'ici. Dans mon tombeau. Et bientôt ma tombe...

Alors, que faire? De la musique? Oui, mais il faut se rendre a l'évidence, si la musique m'avait "sauvé" il y a quelques années, c'est aussi parceque je savais qu'il me restait a te rencontrer...
Maintenant que tu n'est plus là....

-4h50-
Je dors toujours pas. Les yeux me brûlent, tellement ils sont restés ouverts longtemps..
Je vais (re)tenter de dormir... J'espère y arriver. Ne pas avoir de nouveaux cauchemards....
je laisserais la lumière cette nuit, comme une veilleuse pour un enfant, que je suis redevenu, agonisant.




-7h-
Toujours pas... je ferme les yeux, je sens le sommeil, mais il y a toujours une pensée qui vient me réveiller...
Fait chier. Si au moins je pouvais dorrmir, ne cerais-ce que quelques heures par nuit, ça m'aiderait à ne plus broyer du noir...
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# Postato domenica 24 maggio 2009 19:35

Modificato lunedì 25 maggio 2009 00:57

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Comme ce monde est vide!
Tous les chemins se croisent, mais ne mènent nulle part.
Tous les chemins se croisent, mais ne se mêlent pas.
Tous les chemins mènent au rhum que l'on bois entre deux pas.
Tous les chemins se font et se défont, au gré de l'humeur de la vie
Mais qu'elle est triste, cette vie!
Et que les gens sont creux, tels des arbres morts, bordant les chemins que l'on empreinte,
rongés dans leur désir de "paraître" comme enfermé dans une camisole....

Mais cette camisole, c'est moi qui la porte. Et il vaut mieux.
Qui sait se que me soufflera, cet esprit malade qui m'habite?
Qui sait quel acte cette "vie" m'amènera a faire?
Qui sait ce qui ce cache sous se tissus restraignant?

"L'espoir est mort! Vive l'espoir!" crient les gens, plus omnibulés par leur petit confort que par apprendre sur eux-même, préférant la lumière diurne pour pouvoir obser de loin sans être vus.
Moi, j'ai choisi la nuit. Aujourd'hui, elle ressere son étreinte jusqu'a l'asphyxie, me laissant admirer les choses et la vie d'un oeil nouveau, détaché des choses, détaché des gens. Loin de toute envie, de tout désir autre que celui de La rejoindre....
C"est mon regard aujourd'hui. Le regard d'un homme mort...

Ils me répugnent avec leurs sourires emplis de fausse joie, de fausse amitié....
Comment un homme digne de ce nom peut simplement oser agir de la sorte? Trahir des gens en qui ont confiance en eux? Ne savent-ils pas que l'on ne joue pas avec l'honneur et la dignité des gens? Ou sont-ils trop cons pour en comprendre l'importance, et ainsi ne franchir une ligne qu'ils sont trops immatures pour voir?
N'ont-ils pas d'honneur?
Ils me font pitier, à juger sans connaitre, a insulter sans en comprendre la portée, a tenter vainement d'acquérir ce qu'ils n'auront aucun honneur a posséder....

Rien n'est plus dangereux qu'un animal blessé.
Car il sait a quel point la vie est fragile...
Rien n'effraie un animal blessé,
Car la mort marche a ses côtés.


S'ils sont hommes? Alors que suis-je?

Pas un homme en tout cas....
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# Postato lunedì 25 maggio 2009 00:58

Modificato martedì 26 maggio 2009 15:53

28 Mai

-14h00-

Peut importe ma façon d'agir, le poids de mon passé m'écrase, m'étouffe.
J'ai beau tenter, mettre de la musique a fond, faire plein de chose, c'est toujours là. Ca m'empêche de dormir.
Ce n'est ni ta faute, ni de la mienne, mais celle de la vie.
Cette vie qui t'as donnée a moi, puis reprise. Cette vie qui m'avait tant fais croire.... du vent!

Je suis en pleins tourments.
Mon esprit vogue sur les flots déchaînés d'un océan en plein ouragan.
(Ma vie était.)
Le navire qui tentait de rejoindre le rivage, sombres à présent.
Rien ne semble dire que la tempête se calmera.
( Tu étais.)
Ce bateau est en ruine.
Les boiseries fines de mon esprit n'ont pas resistées au vagues déferlant contre la coque.
(Ma mort apparait.)
Je me raccroches désespérément à ce qui a été de nous,
Comme un marin a une buée, afin de ne pas me noyer.
(Elle m'apelles)
La pluie fouette le visage émacié du vieil homme.
Son regard, vide, a compris que lutter ne sert a rien: on ne peut pas lutter contre les éléments.
(Ta mort m'apparaît)
Il lâche prise.
Son corps, submergé par les flots, est entraîné vers les profondeurs.
(Vers quelles abysses la vie m'entraines t-elle?)
L'homme ouvres les yeux:
Il s'était endormi sur son gréément.
Mais il sait une chose:
Son rêve n'était que son ancienne vie.
Sa vie est dérrière lui...


-21h00-

j'ai pioncé tout l'aprèm. Je ne dormirais pas cette nuit, mais qu'importe? J'en ai l'habitude, et puis j'aurais le temps de me reposer dans la tombe.... et ce temps la n'est pas si loin...
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# Postato giovedì 28 maggio 2009 08:43

Modificato giovedì 28 maggio 2009 15:14

-31 Mai-

-31 Mai-
-9h00-

Il est étonnant, je dirais meme éffrayant, de voir que des gens qui se sont dit" "proches" peuvent avoir comme comportement et plus généralement, comme atitude a votre égard.
Les sourires d'antant s'effacent, laissant place à la noirceur du regard, simplement dû à a une incompréhension?...
Je n'en crois rien. Les gens changent avec le temps, certes. Mais ils ne peuvent changer ce qu'ils sont au plus profond d'eux-mêmes, à savoir, leur nature profonde, à moins d'être entourés de gens qui influencent fortement leur comportement, ce qui pourrait être assimilé à de la manipulation...
Mais comment le leur expliquer, à eux qui sont dans une bulle, que la vie qu'ils mènent et qui les rendent "heureux" ne les amèra qu'a leur propre perte, simplement parcequ'ils ont renié des valeurs de vie?

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# Postato domenica 31 maggio 2009 03:25